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Les étapes du deuil

Une perte d'emploi, un désaccord irréfutable, un décès,... nous sommes
tous présentés à faire le deuil de quelque chose, et bien d'ailleurs plus
souvent qu'on ne le pense.
N'est-on pas à chaque seconde en train de faire le deuil de l'instant précédent ?

Puisque je vous l'ai dit au cours de ma dernière vidéo, comme prévu voici les
étapes du processus de deuil, telles que mes mentors sur le sujet Elisabeth Kubbler
Bross et Jean Monbourquette, (tous les deux aujourd'hui retournés à la Source) les
ont expliquées notamment dans leurs ouvrages.



Personnellement, lorsque je vis une situation difficile ou que j'accompagne une personne autour de moi, j'ai toujours cette grille de lecture en tête. Je sais que le sentiment de perte enclenche un processus, et que plus on le laisse se dérouler, mieux l'on saisit l'opportunité d'une grande libération en profondeur, ainsi qu'une mise à jour sur la perception que l'on a de soi, des autres et de notre environnement aussi bien au sens "limité" que large.

Donc que ce soit pour vous ou pour un proche, expérimentez le soulagement, donc l'élévation vibratoire, qu'engendre ce procédé naturel.

Voilà, vous venez d'apprendre le décès de quelqu'un que vous connaissez.
Changeons cette habitude de tout de suite vouloir échapper aux émotions qui s'imposent, mais plutôt invitez-vous à accueillir ce qui se présente.

Voici les étapes qui risquent de se présenter :

- Le choc : physiquement plutôt violent, qui réagit sûrement à votre propre représentation de la mort.

- Le déni : "ce n'est pas vrai", "j'ai du rêver"... après plusieurs heures ou jours, vous en venez à douter. 

- Puis la colère : "c'est injuste", "c'est la faute des médecins", "mais il n'aurait pas du continuer à fumer, je lui avais bien dit !" etc... 

- Le marchandage : "Ce serait bien quand même si c'était moi à la place", et des idées comme cela qui peuvent traverser l'esprit...

- Et là, quand l'activité mentale s'est enclenchée, la peur par rapport à la mort en général, et le lien avec soi : "Je prends conscience que je suis "peu de choses", "Je peux, mes enfants, mes parents, peuvent mourir demain..." 

- ENFIN, les larmes, la tristesse... : qui est souvent refoulée pour des questions culturelles "un homme doit rester fort", ce qui n'est qu'un exemple.
Et à partir de là, les émotions se libèrent, et c'est le point tournant pour amorcer un vrai deuil et ne plus revenir sur les premières étapes, ce qui peut durer des années !
Mais une fois la tristesse acceptée, c'est là que la chance de poursuivre et mener à bien le deuil s'enclenche.

- Parce qu'en vidant ses noeuds émotionnels à travers ces larmes, cette tristesse, une fois au bout découlera vers l'acceptation du départ, de ne plus revoir la personne sous la forme dont nous l'avons connue.

- Là ce n'est plus difficile de poursuivre, mais c'est bien si vous pouvez être accompagné par un professionnel, un ami, un groupe éventuellement... parce que souvent envers les personnes proches, des ressentiments font étonnement surface. Il arrive que l'on en veuille à la personne d'être "partie", partie à sa façon, mais partie quand-même... En deuxième phase, nous explorons les situations où nous avons aussi pu nuire à la personne décédée.

- OUF, ensuite on arrive dans la phase de trouver un sens à la perte, à  la relation, puis à reconnaître les valeurs partagées avec cet être rencontré au cours de notre existence, dans l'acceptation que c'était pour "un bout de chemin".

C'est très beau en général... ;-)

- Et là les liens inconscients se reforment sur des perceptions par rapport à la vie enrichies : beaucoup de gens ensuite s'émerveillent de plus en plus et disent "profiter de la vie" !

J'espère que si vous vous sentez douloureux sur cette question qui concerne tout être vivant, vous saurez vous situer et trouver un apaisement à reprendre le cours de ce processus pour le vivre au mieux jusqu'au bout.

Chaleureusement,

Hélène Chartier
Libératrice de Créativité 

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